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Le principe de Peter ou Pourquoi tout va toujours mal

Résumé
Ce livre, bien que basé sur une étude psychosociologique universitaire, ne doit pas être pris pour une thèse scientifique de psychosociologie, comme la pyramide de Maslow dans un même registre. Il s'agit là, tout simplement, d'un livre très drôle avec une théorie vérifiée et appliquée mais malheureusement enrobée par des exemples choisis pour faire rire le lecteur et qui ne donne donc en rien un aperçu fidèle d'un échantillon représentatif. (amazon.fr)
Durée: 3h. 12min.
Édition: Paris, Stock, 1970
Numéro du livre: 13303
CDU: 331.1

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Durée : 10h. 13min.
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Résumé:Selon l'éditeur : L'auteur explique les enjeux commerciaux du gigantesque marché de l'évasion fiscale, au-delà des discours faussement moralisateurs qui diabolisent les pays à secret bancaire, et révèle les conséquences perverses de l'autoritarisme fiscal des Etats.
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Résumé:Persécuté pour des raisons politiques, Emmanuel Mbolela (né en 1973) a fui la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) en 2002. Il a voyagé six ans durant lesquels il a affronté les mêmes difficultés que des milliers d’autres migrant-e-s : racket des douaniers, business des passeurs, embuscade dans le désert du Sahara, travail au noir à Tamanrasset pour financer la suite du voyage et enfin la nasse marocaine, où il est resté bloqué pendant quatre ans. Là, et c’est l’un des deux apports principaux de son récit, il a fondé avec des compatriotes la première association de réfugié-e-s : l’Arcom, Association des réfugiés congolais au Maroc, refusant ainsi le statut de victime muette et impuissante dans lequel on le tenait. L’autre intérêt de ce livre est de montrer combien les femmes subissent encore plus de violence et d’exploitation que les hommes tout au long du parcours, mais aussi comment ce sont elles qui sont à l’initiative des actions de résistance et de protestation contre les conditions indignes imposées aux réfugié-e-s. Emmanuel Mbolela a fini par obtenir l’asile politique en Hollande en 2008.
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Durée : 13h. 33min.
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Lu par : Liliane Pierré
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 16529
Résumé:Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 33504
Résumé:Premier texte qui dénonçe la Révolution culturelle et l'idolâtrie qu'elle suscite chez les intellectuels, toutes tendances politiques confondues. A la manière d'un G. Orwell, il décrit non seulement la réalité chinoise, mais encore la complicité de tous les pouvoirs.
Lu par : Philippe Lion
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21024
Résumé:Le 14 juillet 1969, une guerre éclate entre le Honduras et le Salvador. Les forces aériennes bombardent les villes, les armées de terre s'affrontent. Vingt milliers de morts et de blessés. La raison de ces massacres ? Au match retour de qualification pour la coupe du monde, le Salvador a battu le Honduras par 3 à 0... Kapuscinski est sur place. Il est au Katanga, huit ans plus tôt, quand on annonce la mort de Patrice Lumumba. À Alger auprès de Ben Bella, quand Boumediene réussit son coup d'État. En Éthiopie, au Nigeria, en Afrique du Sud, en Angola, partout où les hommes et les peuples s'acharnent à s'entretuer.
Durée : 16h. 45min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Rose-Marie Lagrave propose un nouveau type de socioanalyse : l’enquête autobiographique. Ressaisissant son parcours en sociologue et en féministe, elle remet en cause les récits dominants sur la méritocratie, les stéréotypes associés aux transfuges de classe, le mythe d’un « ascenseur social » décollant par la grâce de talents ou de dons exceptionnels. Cet ouvrage retrace une migration sociale faite de multiples aléas et bifurcations, où domination de classe et domination de genre s’entremêlent : le parcours d’une fille de famille nombreuse, enracinée en milieu rural, que rien ne prédestinait à s’asseoir sur les bancs de la Sorbonne puis à devenir directrice d’études à l’EHESS, où elle croise notamment les chemins de Michelle Perrot, Françoise Héritier, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron. Mobilisant un vaste corpus théorique et littéraire, Rose-Marie Lagrave ouvre sa malle à archives et la boîte à souvenirs. De ses expériences de boursière à ses engagements au MLF et sa pratique du métier de sociologue, elle exhume et interroge les traces des rencontres qui l’ont construite. Parvenue à l’heure des bilans, cette passeuse de frontières et de savoirs questionne avec la même ténacité la vieillesse et la mort. Contre les injonctions de « réussir » et de « rester soi », ce livre invite à imaginer de nouvelles formes d’émancipation par la socioanalyse : se ressaisir, c’est acquérir un pouvoir d’agir, commun aux transfuges de classe et aux féministes, permettant de critiquer les hiérarchies sociales et de les transgresser.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31470
Résumé:Lu par Manon Suite à son expérience de professeur dans un lycée du département de Seine-Saint-Denis, l'auteur dresse le portrait et l'évolution d'une vingtaine d'anciens élèves, du bac jusqu'à la fin de leurs études, donnant un aperçu sociologique de l'insertion sociale de la jeunesse des banlieues populaires, de ses aspirations et des contraintes auxquelles elle se confronte au quotidien.